ENTRE NOUS

Bien sûr nous eûmes des orages…
NON, je ne chante pas la chanson de Jacques Brel, bien que dans la pensée, je le rejoins sur cette phrase.
Bandol Ambitions a traversé des orages mais le temps de la défaite, de l’absence, du pessimisme n’est pas venu.

OUI, Bandol Ambitions est toujours là, présente, la tête haute avec un chef de file toujours droit dans ses baskets, heu non…. Plutôt droit dans ses derbys ! Enfin, je chipote mais c’est juste pour vous faire sourire.
Sachez que tout est mis en œuvre pour faire entendre à chaque conseil municipal votre voix… Que dis-je !… vos voix, nos voix : les 47,47 % de la population de Bandol qui ont l’ambition toujours, de faire évoluer les choses dans la meilleure des directions.

Entre nous, l’histoire a débuté il n’y a pas si longtemps mais elle continue car nous avons tous à cœur l’avenir de Bandol. Nous sommes présents et restons à votre écoute.

Même si certains se gaussent et pensent que nous n’existons plus, même si d’autres se vantent de la saine et bonne gestion de la ville et ne cessent de clamer que tout va pour le mieux à Bandol, je reprendrai la chanson de Dalida :  » Paroles et paroles et encore des paroles « .


Un proverbe suédois dit «  Qui parle beaucoup dit rarement ce qui est bien « .
Entre nous, Bandol Ambitions parle peu mais parle bien.

Véronique Pagano

Compte-rendu du conseil municipal de Bandol du vendredi 19 février 2021

Expressions et positions du groupe d’opposition Bandol Ambitions

Délibérations 1 à 4 /
Projet de budget prévisionnel 2021

Il a été pointé la forte pression fiscale pesant sur le contribuable Bandolais qui est au-dessus de la moyenne de la strate : le ratio produit des impositions directes sur la population est de 724 € par habitant à Bandol contre 641 € pour la moyenne de la strate. Le produit des impositions est passé de près de 9 M€ en 2014 à près de 11 M€ aujourd’hui.

La stratégie budgétaire de l’actuelle municipalité, reposant sur l’autofinancement, avec cette fois-ci un regain pour le recours à l’emprunt autrefois décrié, est polarisée sur des investissements lourds sur le front de mer, hier sur le Quai de Gaulle, demain sur le projet du stade Deferrari, dont l’opposition conteste le bien-fondé pour des raisons environnementales, de sécurité, d’entrave aux mobilités.

Cette polarisation a entrainé quantitativement une contraction en volume d’investissement. La chambre régionale des comptes PACA a récemment pointé le sous-investissement de la commune de Bandol, inférieur aux moyennes départementales et régionales.

Le ratio dépenses d’équipement bruts rapporté à la population en euros par habitant en témoigne :

 20152016201720182019 [1]
Bandol2594124138347
Moyenne strate369366259267266
[1] En raison de la rénovation du quai Charles de Gaulle.

Qualitativement, ladite polarisation s’est faite au détriment des investissements du quotidien, ceux intéressant les autres quartiers de la ville (routes, mobilités, qualité de la vie, environnement culture, animation). À côté de la dette, il y a aussi ce qu’on appelle la « dette grise », celle qu’on a accumule sur la tête des générations futures en n ‘investissant pas sur les infrastructures vitales. Cette dette ne doit pas être perdue de vue.

Est également inscrit au budget 2021 le versement par la commune d’une indemnité de 1,650 M€ à la SOGEBA pour la résiliation du bail à construction de la Maison des Vins, alors que la Chambre Régionale des Comptes explique en détail dans son récent rapport, s’appuyant sur différentes  expertises ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d’Etat, qu’un juste calcul de cette indemnité la fixe à 1,150 M€. Un écart de 500 000 €, au dépend des contribuables bandolais.

Les documents budgétaires ne font pas apparaitre clairement la politique de subventionnement extérieur, si ce n’est une allusion à la recherche de financement de travaux par des collectivités supra-communales.  Des précisions mériteront d’être apportées alors que l’Etat, comme la région Sud, a mobilisé des moyens importants pour soutenir l’investissement des collectivités.

Le groupe Bandol Ambitions a voté contre ce projet de budget.

Délibération 8 /
Taux des impositions directes

Le groupe Bandol Ambitions s’est abstenu compte tenu de la stabilité des taux.

Délibérations 9 à 23 /
Subventions aux associations

L’enveloppe consacrée aux subventions aux association s’établit à 316 710€, soit à un niveau inférieur aux exercices précédents (environ -10 %). Il est admissible qu’une diminution puisse résulter de la crise sanitaire et de l’interruption d’activités associatives. En revanche, Bandol Ambitions regrette le faible niveau des aides aux associations intervenant dans les domaines culturels (190 000 €) ou sportifs.
En outre, l’opposition marque ses regrets sur le refus de l’exécutif municipal de décliner ses propositions tendant à créer une commission de transparence sur les attributions de subvention et au recours aux conventions pluriannuelles.

 Le groupe Bandol Ambitions s’est abstenu sur cette délibération

Délibération 24 /
Création d’un emploi de directeur de la sécurité
sur le grade de chef de service de la police municipale

Bandol ambitions a relevé l’erreur de classement de cet emploi ressortissant au cadre d’emploi des chefs de service de police municipale de catégorie B et non pas de directeur de police municipale de catégorie A. Bandol ne peut avoir un emploi de niveau directeur de police municipale, n’ayant pas un effectif de plus de 20 agents municipaux, condition requise pour un emploi de directeur de police municipale.

Le groupe Bandol Ambitions s’est abstenu sur cette délibération.

Délibération 25 /
Convention de partenariat entre le Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (CAUE) du Var et la commune de Bandol de consultance architecturale 

Le groupe Bandol Ambitions a voté pour cette délibération.

Délibération 26 /
Signature d’un contrat de partenariat entre la commune de Bandol
et le bailleur social UNICIL
Projet de logements sociaux Le Panorama (le Bosquet)

Le groupe Bandol Ambitions a voté contre cette délibération, rejetant la méthode, ou plutôt l’absence de méthode, de la municipalité sur la gestion du dossier du Bosquet.

Délibération 27 /
Rapport de la commission d’évaluation des charges transférées (CLECT) sur la gestion des eaux pluviales urbaines
Rejet du Conseil municipal et adoption d’un principe de révision libre du montant de l’attribution de compensation

Le groupe Bandol Ambitions s’est abstenu sur cette délibération.

Délibérations 28 et 29 /
Modification du règlement intérieur
et composition pour la durée du mandat des comités de quartier

A l’instar de ce qui prévaut dans nombre de communes, les comités de quartier, outils de démocratie participative, doivent être libres dans leur organisation et leur fonctionnement et prennent généralement la forme d’association loi 1901. Le dispositif bandolais fait des comités de quartier un satellite de la municipalité.

Le groupe Bandol Ambitions a voté contre ces délibérations.

Marc Bayle
Conseiller municipal de Bandol

Bonne Année 2021

Nous, les membres et les élus de l’équipe de Bandol Ambitions

présentons aux Bandolaises et aux Bandolais

Nos Meilleurs Vœux

pour cette nouvelle année :

force, douceur, joie, santé et libertés retrouvées.

Seule force d’opposition municipale constructive, Bandol Ambitions continuera à peser dans le débat public local.

C’est la raison pour laquelle nous sommes toujours à l’écoute, disponibles pour échanger et porter ensemble ce projet municipal alternatif si important pour Bandol.

En attendant de nous retrouver, nous vous souhaitons à nouveau le meilleur pour 2021

LETTRE À MÈRE NOËL… oh pardon… AU MAIRE JOSEPH

Cette année, j’ai décidé moi aussi d’écrire ma lettre pour Noël.
Juste quelques lignes, quelques mots, quelques vœux !

Maire Joseph,
Pour cette fin d’année 2020 et celles à venir, je souhaiterais pour Bandol :

Que les ronds-points, îlots et haricots de route en béton puisse être réparés, embellis et entretenus.

Que notre littoral soit préservé d’autres constructions de murs qui occultent le panorama.

Que nos Lauriers-arbres qui ont disparu du port puisse être retrouvés et replantés.

Que les trottoirs cabossés, abîmés soient réparés pour que l’on puisse les emprunter en toute sécurité.

Que les ampoules défaillantes des lampadaires soient vite remplacées pour que toutes les rues restent éclairées à la nuit tombée.

Qu’un peu de chaleur humaine « hante » à nouveau les rues de la ville avec de la musique ou autres animations (la COVID n’excuse pas tout !).

Qu’un peu de magie, d’ambiance festive de fête de Noël 2020 soit créées dans la ville pour apporter à chaque Bandolais la fierté de vivre dans cette ville merveilleuse… Qui doucement meurt !
Mon Bandol qui souffre de tant d’autres maux qui ne sont pas près d’être pansés puisque des changements au prolongement du Quai Charles de Gaulle sont programmés.

Maire Joseph, je prononcerai un dernier vœu.
Regardez le centre-ville, regardez les nombreux quartiers qui ne demandent qu’à être entretenus, améliorés, embellis, à défaut d’être rénovés avant de commencer de nouveaux projets.

Et pour les mots de la fin maire Joseph, votre QUAI, votre BÉBÉ, dont la vue d’un bout à l’autre est désolante cette année malgré les poteaux enguirlandés de lumière sans aucune autre fantaisie. Pourtant sur ce quai « avenue des commerçants », où il y a tant de place, nombreuses sont les possibilités de décorations festives. Vous auriez pu donner un peu de gaieté aux bandolais.

FINALEMENT MÈRE NOËL…PUISSIEZ-VOUS AIDEZ MAIRE JOSEPH !

Pagano Véronique.

LITANIE, LITURGIE, LETARGIE DES DEBATS DU CONSEIL MUNICIPAL DE BANDOL

Var-Matin, dans son édition du 8 novembre dernier, titre, en relatant la réunion du conseil municipal du 6 novembre : ‘La chambre régionale des comptes confirme la bonne gestion de Jean PaulJoseph ». Et le docteur Joseph, tout confit dans sa stratégie rhétorique, de gloser à propos du rapport d’examen de gestion de la ville (2013-2019), sur «l’assainissement spectaculaire » des finances, « la gestion excellente » et « l’action énergique et coordonnées » conduite par sa municipalité. Sans prétendre épauler le travail d’information de la presse locale, je crois souhaitable de rétablir quelques considérations de base.

Première considération sur l’objet d’un examen de gestion d’une chambre régionale des comptes :
son travail est simplement de vérifier la régularité des mesures prises par l’ordonnateur et le respect des règles budgétaires, d’évaluer les conditions dans lesquelles l’ordonnateur s’est efforcé d’atteindre
les objectifs fixés par l’assemblée délibérante et les résultats obtenus. En aucun cas, elle n’a à se prononcer sur l’opportunité des objectifs de la municipalité, de ses choix politiques. Il est donc malvenu de trop solliciter la lecture d’un rapport pour se lancer dans une apologie de sa gestion. 

Deuxième considération sur la trajectoire financière de la commune :
On loue la diminution de la masse salariale, mais celle-ci est restée stable entre 2013 et 2018, s’établissant à 10 millions d’euros en moyenne par an. La Chambre relève aussi à juste titre le levier de la fiscalité locale. Elle indique ainsi, je cite : « La municipalité n’a pas remis en cause en 2016, 2017 et 2018 les taux fixés par le budget de 2015 », hausse décidée par le préfet du Var sur demande du docteur Joseph, maire de Bandol. Et dire que quelques Bandolais accréditent encore le mythe de la modération fiscale de la gestion « Joseph ».

Troisième et dernière considération : la Chambre pointe à regret le sous-investissement de la commune. Elle pointe la baisse des dépenses d’équipement, inférieures aux moyennes régionales et
départementale. Les chiffres sont éloquents.

En millions d’euros:

En rognant sur les dépenses d’intervention (subventions aux associations, dépenses d’animation) et d’investissement, toute la politique d’investissement a été construite sur la seule restructuration du quai Charles de Gaulle. La municipalité Joseph privilégie le recours à l’autofinancement, répugnant à la voie de l’emprunt.
Cette allergie à l’emprunt est d’autant plus regrettable quand on sait les taux moyen historiquement bas des emprunts locaux (1,10 % en moyenne constaté en 2019). La majorité municipalité aurait-t ’elle aussi ignoré que le recours à l’emprunt est encadré qui s’appuie sur la règle de l’équilibre du budget qui se conjugue avec la « règle d’or » (« seules les dépenses d’investissement sont couvertes par l’emprunt »).

La Chambre a aussi relevé l’absence de stratégie d’investissement à moyen et à long terme, ainsi que l’absence de plan pluriannuel d’investissement. Cette austérité est d’autant plus dommageable lorsque l’on sait l’importance de l’investissement public local : il valorise le patrimoine, il peut générer un effet multiplicateur, que l’INSEE a estimé à 1,1 au bout d’un an, puis à 1,3 au bout de trois ans ; il améliore les conditions de vie des ménages (réduction des transports, diversification de l’offre de services public) ; il réduit les nuisances environnementales (limitation des nuisances des émission de gaz à effet de serre, nuisance sonore); il allège les coûts de fonctionnement des services publics (informatisation des procédures).

Bref, on est loin des éloges panégyriques distillées par la majorité municipale. Les élus d’opposition auront l’occasion de revenir sur d’autres analyses désobligeantes pour la commune de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la SOGEBA, au travers d’un rapport accablant, l’urbanisme et l’aménagement de l’espace. Dans l’immédiat, ces débats financiers du conseil municipal de Bandol me font irrésistiblement penser à la définition que donnait le président Edgar Faure des débats budgétaires du Parlement: « Litanie, liturgie, léthargie ». 

Marc BAYLE
Conseiller municipal de Bandol

ELECTIONS MUNICIPALES 2020 A BANDOL : EN CONSEIL D’ETAT !

En première instance, le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté notre demande d’annulation de l’élection municipale de 2020, au motif attendu d’un trop grand écart de voix (229). Cette décision a été rendue après 3 mois (délai maximum) d’étude par le Rapporteur Public d’un dossier de poids, et d’une délibération de 3 semaines.  

Les nombreuses irrégularités qui ont entaché le scrutin ont été relevées par le Rapporteur Public. Pour nous, elles justifient un écart de voix très supérieur aux 229 voix annoncées.

En effet, le Rapporteur Public, après avoir écarté les fins de non-recevoir développées par les défendeurs (M. Joseph), a retenu comme étant sérieux et justifiés les deux moyens que nous avions soutenus à savoir :

  •          Le grief relatif aux agissements diffamatoires et injurieux tant par le texte que par l’image;
  •         Le grief relatif aux agissements de la compagne de M. JOSEPH pour obtenir les procurations.

Concernant le problème du comptage des procurations, le Rapporteur Public a considéré que la preuve n’était pas suffisamment rapportée.

Notre avocat a pu répliquer que la preuve était difficile à rapporter en l’absence du registre des procurations que nous n’avons pas pu obtenir d’autant que les défendeurs se sont abstenus de le verser aux débats.    

C’est pourquoi, l’équipe Bandol Ambitions a décidé de se pourvoir en Conseil d’Etat :

Parce que les conclusions du Rapporteur Public et le jugement du Tribunal Administratif nous y incitent, voire nous y obligent.

Le Rapporteur Public a en effet retenu « la déloyauté » de la campagne électorale menée par M. Joseph, maire sortant, en ceci :

  •                qu’elle a largement dépassé la simple polémique électorale ;
  •                que les conditions de captation de 420 procurations (pour 4541 votants), du jamais vu (en proportion, 4 fois plus qu’à Sanary, pour ne donner qu’un exemple), soit 9,24% des suffrages exprimés, interrogent.

Parce que les plaintes en diffamation ne sont toujours pas jugées.

Un candidat disqualifié, qui n’est autre que l’ancien directeur de cabinet de Mr Joseph (cherchez l’erreur) a opportunément déclaré avoir reçu des « offres » de son adversaire en contrepartie de ses voix….propos habilement relayés par Mr Joseph avec des images suggestives jugées d’ailleurs comme dépassant les limites de la polémique électorale !
Le Tribunal Correctionnel de Toulon qui n’a pas encore statué, a été saisi pour que soient sanctionnées ces allégations mensongères portant atteinte à l’honneur et à la dignité d’un candidat à éliminer par tous moyens .

Par ailleurs les services d’enquête sont saisis d’une plainte relative aux conditions dans lesquelles les procurations ont été obtenues par l’équipe du maire sortant en particulier par une proche de ce dernier. Cette plainte est en cours d’instruction.

4° Parce que, comme l’indique le Tribunal Administratif, le nombre de témoignages produits dans le premier dossier de recours (déposé 5 jours après le scrutin), est jugé insuffisant : une douzaine de témoignages circonstanciés n’ont pas suffi. De nombreux témoignages, hélas anonymes, c’est-à-dire verbaux, inquiétants pour nos anciens, n’ont pu être retenus. Nous gageons que cette procédure laisse le temps à d’autres témoins de se manifester.

Enfin, et c’est là tout le sens de notre action, il faut que certaines pratiques politiques cessent définitivement à Bandol (campagnes délétères, diffamatoires, calomnieuses).

Les Bandolais et Bandol méritent mieux !

Les élus de l’opposition (liste Bandol Ambitions)

 

LA QUESTION DE L’AVENIR DE LA GARE DE BANDOL

PREAMBULE :

Bandol a ceci d’exceptionnel que l’on va, à pied, de la gare, au centre-ville, à la plage, au port, situation que les communes voisines n’ont pas, telles Six- fours, Sanary, Saint- Cyr.

La gare est une entrée de ville qui donne l’image de la Ville, au même titre que les entrées est et ouest depuis la RN 559 ou depuis la sortie d’autoroute.

En termes fonctionnels,

 La gare de bandol accueille des habitants de Bandol mais aussi de la Cadière ou le Castellet qui vont travailler à Toulon ou Marseille. Ils viennent souvent en covoiturage jusqu’à la gare. Ils ont besoin d’un parking.

Les touristes qui s’arrêtent à Bandol ont besoin, à la descente du train, d’un lieu agréable, d’y trouver éventuellement une voiture à louer, un vélo électrique ou autre mode doux.

Un parking existe aujourd’hui, en surface. Ce parking n’est pas très bien organisé notamment dans sa partie est ; Il remplit néanmoins sa fonction.

LA SITUATION :

La SNCF, en accord avec la Région, envisage la réalisation d’un RER dit « RER TOULONNAIS » dans le cadre du projet de Ligne nouvelle PACA (LNPACA°) °.

Le terminus, côté Ouest de Toulon pourrait être à Saint-Cyr ou Ollioules.

Considérant que la majorité des trajets des st cyriens sont plutôt vers Marseille, la Ville de Saint- Cyr estimerait qu’elle n’a aucun intérêt à être le terminus du RER Toulonnais.

Restent donc :

  • Bandol
  • Sanary-Ollioules
  • La Seyne

L’espace du foncier à Bandol est considéré par la SNCF comme trop restreint et elle envisage de réaliser la station origine- terminus à OLLIOULES-SANARY, c’est-à-dire la future gare de l’ouest toulonnais, soit dans la gare actuelle (qui est strictement la même que celle de Bandol) soit en créant, de toute pièce une nouvelle gare à Sanary.

Et, pour investir dans ce RER, la SNCF a besoin de financement. Elle cherche donc à vendre le foncier des petites gares qui seraient amenées à péricliter, voire à disparaitre.

En première ligne : le terrain SNCF de BANDOL qui, tout d’un coup, n’est plus trop petit et peut être vendu pour une opération immobilière de logements sociaux.

La mairie ne se pose pas de question, ne consulte personne et modifie son PLU pour rendre l’opération possible :

LA PLUS MAUVAISE DES SOLUTIONS

CE QUE CELA IMPLIQUE POUR BANDOL :

Un TER avec des arrêts très peu fréquents et la nécessité pour les usagers de plutôt prendre leur voiture et encombrer routes et autoroutes (près de 2 h le matin pour rentrer dans Marseille, plus d’une heure pour arriver à Toulon).

L’accès à la gare d’Ollioules est également très difficile à partir de Bandol : au moins ¾ d’heure en heure de pointe, donc impensable

La réalisation de logements, induit des besoins en parking – la proximité de la voie ferrée est une nuisance sonore pour les logements.

La possibilité de réaliser un parking intégré au flanc de talus avec une station multimodale, et un jardin en partie supérieure, lieu d’accueil et de rencontre, disparait.

L’absence de guichet et le nombre restreint d’arrêts font que la gare ne remplit plus le service attendu.

La réalisation de logements obère définitivement l’avenir.

CE QUE NOUS POURRIONS ESPERER :

  • L’abandon du projet de logement ;
  • La participation de la SNCF et de la Région à la réalisation d’une station multimodale ;
  • L’acquisition par la ville du terrain SNCF pour un parking de délestage ;
  • Le maintien du nombre actuel d’arrêts avec un TER

Martine Henriot

Architecte-urbaniste / Conseillère municipale de Bandol

UNE GESTION FINANCIÈRE IMPROBABLE DE L’ÉQUIPE MUNICIPALE SORTANTE

FINANCES ET INVESTISSEMENTS

La gestion d’une commune passe par la maitrise des recettes et des dépenses.
Deux données appellent toutefois l’attention sur la question de la performance financière de la commune de Bandol, tant autocélébrée  par la municipalité LREM sortante : les emprunts  et l’investissement.

PRINCIPAUX INDICATEURS DE GESTION 2018
COMMUNE DE 5000 A 10 000HABITANTS
(source DGFIP)

                 FRAIS DE FONCTIONNEMENT EN EUROS PAR HABITANT

Les recettes de la ville de Bandol ont-elles  maitrisées ?
Non
, les Bandolais ont subi une augmentation de 19.10% de leurs impôts locaux entre l’année 2013 et l’année 2018.
Les subventions des collectivités partenaires (Région, département, communauté d’agglomération) ont diminué de 57.80% depuis 2013.
(source DGFIP)

 


Les dépenses ont-elles été maitrisées ?
Non, un poste budgétaire, entre autres, a particulièrement appelé notre attention, celui des emprunts contractés par la commune.

Le capital restant dû au 31 décembre 2018 des neufs plus gros emprunts contractés par la commune s’élevait à la somme de 9 124 570 euros. Leur durée de remboursement pour arriver à leur terme est de 15 ans (entre 14 et 17 ans).
Les taux d’intérêts s’échelonnent entre 4% et 6%.
En gestion de « bon père de famille » il eût été opportun de renégocier ces emprunts afin de bénéficier du bas niveau des taux d’intérêt, observé actuellement. Cela a-t-il été fait ?

Nous avons effectué une simulation de négociation avec un taux d’emprunt de 1.40% sur les 15 années de remboursement. Celle-ci aurait procuré un gain de 320 000 euros par an sur les intérêts.

Il est plus aisé d’augmenter les impôts que de rechercher des sources d’économie.
Les Bandolais n’habitent pas tous sur le port, ils habitent aussi les quartiers, ces grands oubliés depuis de nombreuses années.
En effet, ou en est :

– La végétalisation et le fleurissement des quartiers ?
– L’enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques ?
– L’entretien des parcs et jardins ?

La baisse des investissements, de l’ordre de 86% depuis 2013 ne pouvait que générer l’abandon des quartiers.
Or, il est constant que la qualité de la gestion financière d’une commune se vérifie non seulement à sa capacité de maitriser les moyens en fonctionnement mais aussi par le dynamisme de ses capacités d’investissement.

On est loin du compte sous la mandature qui expire.

Pierre GOMPEL
Expert-comptable (er)

 

DE LA PAROLE AUX ACTES

Du soutien  politique apporté par  Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, à l’équipe de Bandol Ambitions, conduite par Marc Bayle, il faut y voir  aussi la reconnaissance du   programme de ladite équipe pour sa pertinence par rapport aux enjeux actuels de développement durable, une reconnaissance qui pourra se traduire très concrètement.

La ville  de Bandol et la Région nourrissent nécessairement les mêmes intérêts

En effet, une grande partie des réflexions et projets que nous proposons aux Bandolais s’inscrit dans la cohérence de la stratégie de notre région pour   l’adaptation des collectivités au changement climatique. 

Dans la série d’actions impulsées par la Région depuis fin 2017 par le plan Climat « Une Cop d’avance », nombreuses sont celles qui coïncident avec nos engagements pour faire de Bandol une ville plus accueillante et plus forte face aux défis à venir.

Le plan Climat à Bandol

Parmi les 100 actions déclinées par la Région dans une « Une Cop d’avance », notre programme rejoint les grandes thématiques de :

• de mobilité durable, avec des solutions alternatives de déplacement et de stationnement à la voiture individuelle ;

• de patrimoine naturel préservé avec notamment le rétablissement des trames vertes et bleues, le développement de l’éco-tourisme ou les dispositifs de sensibilisation et de prévention à la protection de la mer et de la terre ; ou encore la fameuse action n°60 : “zéro déchet plastique en Méditerranée d’ici 2030“, action phare qui vise à limiter les pollutions de nos plages, et de prévenir l’utilisation des plastiques inutiles ;

de santé, bien-être et qualité de vie avec l’accompagnement des territoires pour développer la nature en ville ;

• et plus largement de la volonté d’un nouveau modèle de développement durable à impulser pour saisir les opportunités en termes d’innovation et de création d’emplois, autre que le « tout-tourisme ».

Penser global, agir local, et en avoir les moyens

Concrètement, 400 million d’euros, soit 20% du budget de la Région, ont été consacrés au plan Climat en 2018 et 500 M€ pour 2020. Une grande partie de nos projets pour la commune sont ainsi éligibles à  des financements via des subventions d’appels à projets.

Economie circulaire (gestion des ressources et réduction des déchets), identité comme moteur de croissance, éco-mobilité (optimisation du stationnement, parking de délestage, piste cyclable,), outils pédagogiques, instances participatives, verdissement des quartiers, pour plus de bien-être et de respect d’une ville à taille humaine rendue à ses habitants…

Nous n’avons pas attendu la crise sanitaire pour avoir conscience de devoir prendre en compte un monde qui change. Pour se préparer aux menaces climatiques ou économiques, Les  promesses ne suffisent pas.  Le projet de ville  de Bandol Ambitions se traduit déjà par des actions partagées territoriales, réalistes et concrètes. Bandol est unique ; mais nous ne sommes pas seuls.